01
Test : Le statut d'Auto-entrepreneur est-il fait pour vous ?
Répondez par "OUI" ou "NON" à ces 5 affirmations pour y voir plus clair.
Vos frais de fonctionnement sont-ils faibles ?
Est-ce que vos dépenses réelles (loyer, stock, publicité, logiciels, déplacements) représentent moins de 30 % de votre chiffre d'affaires ?
OUI : La micro-entreprise est rentable.
NON : En micro, vous payez des impôts sur ce que vous dépensez. Une société (SAS/SARL) serait sûrement plus avantageuse pour déduire vos frais.
02
Votre priorité est-elle la simplicité administrative ?
Voulez-vous éviter d'avoir un expert-comptable, de faire des bilans annuels et de gérer des fiches de paie complexes ?
OUI : Foncez, c'est le statut le plus "zen" du monde.
NON : Si vous aimez avoir une structure carrée pour lever des fonds ou rassurer des gros partenaires, visez la société.
03
04
05
Allez-vous démarrer avec un chiffre d'affaires modéré ?
Prévoyez-vous de gagner moins de 77 700 € (pour du service) ou 188 700 € (pour de la vente) par an ?
OUI : Vous restez dans les clous du statut.
NON : Si vous comptez exploser ces scores dès les 6 premiers mois, créez directement une société pour éviter de changer de statut en urgence.
Vos clients sont-ils principalement des particuliers ?
Si vous ne facturez pas de TVA (au début), vos clients particuliers paieront 20 % moins cher que chez un concurrent en société.
OUI : C’est un énorme avantage commercial.
NON : Si vos clients sont des pros, ils récupèrent la TVA, donc que vous en facturiez ou non, cela ne change rien pour eux.
Testez-vous un projet sans prendre de risques financiers ?
Voulez-vous avoir la garantie que si vous ne vendez rien, vous ne devez pas 1 € de charges sociales à l'État ?
OUI : C'est la sécurité absolue de l'auto-entrepreneur.
NON : Si vous avez déjà un business plan solide et des investissements lourds prévus, la micro risque de vous freiner.
Résultat
Majorité de OUI : L'auto-entreprise est le choix logique. Simple, rapide et sans risque.
Plus de 2 NON : Il faut faire un calcul comparatif sérieux avec une SAS ou une EURL, car la micro-entreprise risque de lui coûter plus cher en impôts qu'elle ne lui rapporte en simplicité.
